Rencontres / Débats avril mai juin 2017

SOMMAIRE :No women’s land : du récit journalistique à la scène 26/4/19h30 * Rwanda, crimes, résilience... pardon ? 27/4/19h30 * Le slam ça se déclame ! : les ateliers de slam de Lezarts urbains 13/5/de 14h à 17h * Hibakusha : rencontre avec l’auteure et l’illustrateur Thilde Barboni et Olivier Cinna 16/5/19h30 * Manuel de dessin spontané à l’usage des adultes ou Comment redécouvrir son écriture première 24/5/19h30


NO WOMEN’S LAND

Du récit journalistique à la scène
Avec Camilla Panhard et la cie C.R.E.A.

• Mercredi 26 avril à 19h30

De 2010 à 2015, la journaliste Camilla PANHARD a enquêté sur les femmes migrantes centraméricaines qui disparaissent sans laisser de trace. Elle a partagé la vie de ces femmes dans une Amérique dont on ne parle pas, un lieu parsemé de régions où la vie ne vaut rien.
Hypnotisée par la terreur qu’elle a côtoyé pendant son enquête, Camilla Panhard a décidé de documenter cette guerre masquée dans un récit journalistique afin d’apporter une réponse personnelle à ce drame.
En 2016 la Compagnie C.R.E.A. contacte la journaliste avec le projet de porter No Women’s land à la scène. De raconter l’histoire d’une journaliste qui cherche a donner du sens là où il n’y en a pas, qui cherche à faire quelque chose là où toutes les portes médiatiques et politiques semblent fermées.

Luca FRANCESCHI, metteur en scène et auteur italien, après avoir adapté et mis en scène Le quatrième mur de Sorj Chalandon, joué dans toute l’Europe, s’attaque à l’adaptation et à la mise en scène de No Women’s land.
Le vidéaste mexicain Jesus Garces LAMBERT, dont le dernier documentaire The thin green line a été réalisé à la frontière mexicaine, et la comédienne Carole VENTURA sont étroitement associés au projet.

Cette rencontre publique entre l’auteure et les artistes de la cie C.R.E.A.* nous donne
l’opportunité de découvrir et questionner le étapes du travail d’adaptation du livre à la
scène autour d’un projet de création engagé.

C.R.E.A.* : Centre de résidences et d’expressions artistiques nouvellement installé au 96 rue de la Victoire à Saint-Gilles.

www.creabxl.org

Entrée libre.

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RWANDA, CRIMES, RÉSILIENCE... PARDON ?

• Jeudi 27 avril à 1930

Regards intimes des auteur-e-s et du réalisateur Monique Bernier, Marie-Aimable Umurerwa, André Versaille

En avril, mois anniversaire du génocide des Tutsis au Rwanda, nous vous invitons à rencontrer trois auteur-e-s dont les œuvres sont centrées sur la résilience et la question du pardon.

Marie-Aimable UMURERWA est l’auteure de Comme la langue entre les dents (l’Harmattan, 2000). Une femme tutsi et son mari hutu sont pris dans la tourmente rwandaise qui n’en finit pas d’aspirer et de tuer. "Je suis au milieu de mes
ennemis comme la langue entre les dents. Mes ennemis sont mes proches, ils ne sont ennemis que parce que la politique en a décidé ainsi ".

Monique BERNIER, dans La magie du frangipanier (Academia 2016), raconte à plusieurs voix l’histoire de Clémence, belgo-rwandaise, qui, alors qu’elle n’avait que 13 ans, a vécu au cœur de Bruxelles une agression dévastatrice.
André VERSAILLE, éditeur, a réalisé Rwanda, la vie d’après : paroles de mères. Six femmes rwandaises y racontent leur parcours, de la fin du génocide à aujourd’hui : la maladie, l’accouchement d’un enfant de génocidaire, le rejet par leur famille, leur solitude, la difficulté d’assumer cet « enfant de la haine »...

"Hier encore j’étais une femme rwandaise. Mais aujourd’hui, je ne suis plus rien. La guerre a jeté son acide sur mon pays, sur mon couple et même sur ma conscience. Ma vie qui était simple et heureuse, simplement heureuse, la guerre en a fait un casse-tête. Oui, je peux dire que sans la guerre je n’aurais pas d’histoire.

La rencontre sera animée par Martine CORNIL.

Entrée libre.

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LE SLAM ÇA SE DÉCLAME !

Les ateliers de slam de Lezarts urbains

• Samedi 13 mai de 14h à 17h

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Les participants aux ateliers de slam de Lezarts Urbains vous invitent à découvrir les textes produits au cours des ateliers menés durant l’année.
Il s’agira principalement de slam, avec quelques moments rap ou musicaux.
De très bonnes surprises ne sont pas à exclure...

Écoles et maisons de jeunes bienvenues !

Entrée libre.

Infos et réservations : 02/538.15.12

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HIBAKUSHA

Rencontre avec l’auteure et l’illustrateur Thilde Barboni et Olivia Cinna

• Mardi 16 mai à 19h30

Hibakusha, la nouvelle BD illustrée par notre animateur de BD Manga, Olivier Cinna, paraîtra ce 5 mai 2017 chez Dupuis - Aire Libre !

Ludwig, fils d’un ambassadeur d’Allemagne au Japon, a passé son enfance dans ce magnifique pays et noué une forte amitié avec un enfant Japonais. Devenu traducteur-interprète en raison de son parfait bilinguisme, il est plongé bien malgré lui dans la tourmente de la deuxième guerre mondiale. Dans un Japon aussi sensuel qu’inquiétant, il se croit à l’abri mais est plus exposé que jamais à l’impensable...

Traductrice et psychologue, Thilde BARBONI est l’auteure de nouvelles, de pièces de
théâtre, de feuilletons radiophoniques, et d’une dizaine de romans. Elle est aussi scénariste de bandes dessinées.
Olivier CINNA est venu de Caen à Bruxelles pour suivre les cours de l’institut Saint-Luc.
Son premier album MR Deeds, le mystère de l’étoile a été récompensé par plusieurs prix. Il est l’auteur également de Fête des morts (2011), Paroles de la guerre d’Algérie 1954-1962 (2012) et de Ordures (2014).
Il anime avec intelligence et sensibilité l’atelier de "BD Manga" à la Maison du Livre depuis de nombreuses années.

Vous pourrez vous faire dédicacer les ouvrages de nos invités à l’issue de la soirée !

P.a.f. : entrée libre

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MANUEL DE DESSIN SPONTANÉ À L’USAGE DES ADULTES

ou Comment redécouvrir son écriture première

• 24 mai à 19h30

Je ne sais pas dessiner, ça ne ressemble à rien,
je n’ai pas de talent, et puis quoi dessiner ?

Ces pensées teintées de souffrances psychiques enracinées dès l’enfance, Serge Goldwicht les rencontre régulièrement lors des ateliers de dessin spontané qu’il anime depuis douze ans.
Parce qu’il est possible de s’en libérer, il propose un dialogue, illustré de projections,
autour de son Manuel de dessin spontané à l’usage des adultes (récemment publié chez EME) et des enjeux qu’il met à jour. Car le dessin spontané semble en voie d’extinction, lui aussi remplacé dès 3 ans par des tablettes...

Pour élargir la rencontre, sa complice Cécile Minot vous proposera un atelier de dessin spontané, une expérience de dessin sans règles, libre d’être.

Serge GOLDWICHT est licencié en philosophie, plasticien, créateur et animateur d’atelier de dessin spontané. Cécile MINOT est diplômée en arts plastiques, plasticienne, professeure de dessin dans le secondaire, animatrice d’ateliers créatifs. Ils collaborent depuis 3 ans sur le plan pédagogique et créatif.

EXPOSITION

Si l’on ne dessine pas à partir d’un modèle, d’une idée, d’une photo, alors quoi dessiner ?
Cette question les participants des ateliers d’art spontané qu’organisent Serge Goldwicht et Cécile Minot ne se la posent pas.
Dix d’entre eux nous ouvrent leurs univers intimes, leurs écritures premières. Au bic, à l’acrylique ou à l’encre de Chine, l’art libéré de la contrainte académique nous invite à des voyages où l’on se rencontre.

Vernissage le jeudi 18 mai de 18h30 à 20 h30

Présentation de la démarche et dialogue avec celles et ceux que cette démarche touche, questionne, interpelle.

L’exposition se déroule du 18 mai au 2 juin 2017, les mardis, mercredi, jeudis et vendredis de 14h à 18h ou sur rendez-vous. Entrée libre.

http://www.dessinspontane.be/

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